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511, 2015
JE SUIS LE BON BERGER

5 novembre 2015|

Jésus demeure près de nous, à nos côtés même quand nous marchons dans la vallée de l’ombre de la mort. L’Éternel mon berger (Yahweh Roeh): Il est ma nourriture, mon aliment. Il est toalement consacré à mon bien-être. Il a donné Sa vie pour moi (Jean 10: 14-18) L’Éternel mon pourvoyeur (Yahweh Yireh) Ps.23:1. Jésus pourvoit à tous nos besoins jour après jour, la stabilité, la force, l’encouragement. Il sait ce que qu’il y a de mieux pour nous. L’Éternel ma paix (Yahweh Shalom) Ps.23:2. Surtout quand mon esprit est anxieux. L’Éternel qui restaure (Yahweh Rophecca) Ps.23:3. Par le Saint-Esprit, comme un fleuve, Il me rafraîchit, Il renouvelle mes forces. L’Éternel ma justice (Yahweh Tzidkenu) Ps.23:3. Il me conduit dans le chemin de la justice (sainteté). L’Éternel mon compagnon (Yahweh Shammah) Ps.23:4. Jésus est avec moi en toutes situations. Je ne serai pas anxieux pace que le berger y fait face avec moi. L’Éternel ma Victoire (Yahweh Nissi) Ps.23:5a. Sa présence me protège des traits enflammés du malin. L’Éternel qui me sanctifie (Yahweh Mkaddeshchem) Ps.23:5b. Il me oint d’huile du Saint-Esprit. Sa puissance m’aide à marcher dans son chemin en me purifiant. Sa sainteté se reflète dans ma vie. L’Éternel le Très-Haut (Yahweh Elyon) Ps.23:6. Il est  Dieu et Il mérite toutes nos louanges. Le berger n’a que bonté et miséricorde pour moi. Prions le nom de Dieu avec confiance. Ce qu’Il dit Il le fait. Shalom Rév. Claude Vachon

511, 2015
TU SANCTIFIES

5 novembre 2015|

Ô Esprit Saint, comme nous devrions t’être reconnaissants, et combien peu nous le sommes! Ce qui nous console, c’est que tu es un avec Jésus et avec le Père à qui nous nous adressons plus souvent. Pourtant cela ne nous justifie pas. Nous voulons nous tenir avec toi, « consolateur souverain, hôte très doux de nos âmes, adoucissante fraîcheur ». Tu es la lumière, la joie, la beauté. Tu entraînes les âmes, enflammes les coeurs, suscites le désir de la sainteté et fais prendre des résolutions et des engagements inattendus. Tu opères en nous ce que bien des sermons n’auraient pu enseigner. Tu sanctifies. Toi qui es si discret dans ton impétuosité bouleversante, toi qui souffles comme un zéphyr timide que bien peu savent entendre, ne nous tiens pas rigueur de notre rudesse, de notre grossièreté. Fais de nous tes fidèles. Que pas un jour ne passe sans que nous ne t’invoquions, te remercions, t’adorions, t’aimions, sans que nous soyons tes disciples assidus. Voilà ce que nous te demandons. Enveloppe-nous dans ta lumière d’amour, surtout à l’heure des ténèbres les plus épaisses, quand s’estompera cette vision de la vie pour se fondre dans la vision éternelle. (Scritti spirituali/1/2) Amen Rév. Claude Vachon

511, 2015
COMMUNAUTÉ CHRÉTIENNE

5 novembre 2015|

La différence entre la communauté chrétienne telle que Jésus l’a entendue et les « groupes psychologiques ». Un groupe psychologique est composé d’individus qui s’associent pour un but particulier (club sportif, association civile, politique ou religieuse, syndicat, collège, séminaire, etc.) et les interactions de ses membres se limitent aux intérêts communs rcherchés, chacun restant pour le reste replié sur soi. En revanche, la communauté chrétienne ne se forme pas pour des motivations extérieures, mais à cause de la nature même de l’amour qui crée la communion. (C. Lubich) Le fondement de cette idée est basé sur Jean 15:12 et 17:21 Je crois que c’est ce qui fait la grande différence entre la religion et la véritable communauté chrétienne définie par Jésus lui-même. La vie chrétienne est une vie relationnelle avec Dieu et les chrétiens qui se réalise dans l’amour de Dieu appliqué à chaque instant. Que Dieu nous aide à vivre notre vie d’église comme Lui le veut. Qu’Il nous délivre de notre moi, qu’Il nous guérisse et que Sa gloire se manifeste en nous comme Il le souhaite dans Jean 17. Rév. Claude Vachon

511, 2015
POÉSIE DE PENTECÔTE 1942

5 novembre 2015|

De Édith Stein (1891-1942) À l’aube du 7 août, un convoi de 987 juifs parti en direction d’Auschwitz. Ce fut le 9 août 1942, que soeur Thérèse-Bénédicte de la Croix (Édith Stein), avec sa soeur Rose et de nombreux autres membres de son peuple, mourut dans les chambres à gaz d’Auschitz. Poésie de Pentecôte 1942 Qui es-tu, douce lumière qui me combles et illumines les ténèbres de mon coeur? Tu me guides comme la main d’une mère, et si tu me lâchais, je ne pourrais plus faire un seul pas. Tu es l’espace qui enveloppe mon être et l’abrite en toi. Abandonné de toi, il sombrerait dans le gouffre du néant d’où tu l’as tiré pour l’élever vers la lumière. Toi, plus proche de moi que je ne le suis de moi-même, plus intime que le tréfonds de mon âme, et cependant insaisissable et ineffable, au-delà de tout nom. Esprit Saint, Amour Éternel! N’es-tu pas la douce manne qui du coeur du Fils déborde dans le mien, la nourriture des anges et des bienheureux? Lui qui s’est relevé de la mort à la vie m’a éveillée moi aussi du sommeil de la mort à une vie nouvelle. Et jour après jour il continue de me donner une nouvelle vie, dont un jour la plénitude m’inondera tout entière, vie issue de ta vie, oui, toi-même, Esprit Saint, Vie éternelle!

511, 2015
QUI M’A TOUCHÉ?

5 novembre 2015|

Une femme avait entendu parler de Jésus; venant par derrière dans la foule, elle toucha son manteau (Marc 5:27)   Et Jésus dit: « Qui m’a touché? » C’est moi, Seigneur, qui Vous ai touché. Je Vous ai touché de ma faiblesse et de mes nombreux déboires. Et dans Votre infinie bonté, Vous Vous êtes tourné vers moi Et M’avez regardée Et Vos yeux m’ont enveloppée dans Votre manteau d’amour! Car Votre amour est un bien plus précieux que la vie.   Et Jésus dit: « Qui m’a touché? » C’est moi, Seigneur. Je Vous ai touché, car j’ai grand besoin de Vous. J’ai déposé mes armes, mon orgueuil et ma colère Et me tiens sans défense et vulnérable; Je me tiens nue devant Vous, Chacune de mes plaies exhibées, Car je n’ai rien pour me vêtir. Et Vous, Vous me donnez Votre vêtement! Votre lépreux revient Vous dire merci. Je vous donne mon néant, Vous me donnez Votre plénitude.   Et Jésus dit: « Entrez dans Ma paix ». C’est le mouvement de l’amour. L’amour surgit, l’amour frémit, l’amour se dilate, l’amour grandit, L’amour s’enflamme, l’amour unifie, l’amour transforme, même si nous restons immobiles. Car l’amour est toujours actif, Et la nature de l’amour est de servir.   Parce que je n’étais rien, Vous êtes venu à moi. Vos bras ont enlacé mon coeur Pour me sauver de moi-même. Jésus, gardez-moi toujours dans la liberté de Votre amour, Car je me suis doucement endormie sous Votre ombre, Et mon coeur veuille.  (de Peggy Wilkinson)   Rév. Claude Vachon

511, 2015
SE DONNER SOI-MÊME

5 novembre 2015|

Voici une très belle parabole de Rabindranath Tagore. J’étais allé, mendiant de porte en porte, sur le chemin du village lorsque ton chariot d’or apparut au loin pareil à un rêve splendide et j’admirais quel était ce Roi de tous les rois! Mes espoirs s’exaltèrent et je pensais: c’en est fini des mauvais jours, et déjà je me tenais prêt dans l’attente d’aumônes spontanées et de richesses éparpillées partout dans la poussière. Le chariot s’arrêta où je me tenais. Ton regard tomba sur moi et tu descendis avec un sourire. Je sentais que la chance de ma vie était enfin venue. Soudain, alors, tu tendis ta main droite et dis: « Qu’as-tu à me donner? » Ah! quel jeu royal était-ce là de tendre la main au mendiant pour mendier! J’étais confus et demeurai perplexe; enfin, de ma besace, je tirai lentement un tout petit grain de blé et te le donnai. Mais combien fut grande ma surprise lorsque, à la fin du jour, vidant à terre mon sac, je trouvai un tout petit grain d’or parmi le tas de pauvres grains. Je pleurai amèrement alors et pensai: « Que n’ai-je eu le coeur de te donner mon tout! Chers amis, puissions-nous tout donner au Seigneur sans rien garder car celui qui voudra sauver sa vie la perdra et celui qui perdra sa vie pour Lui et en Lui aura la Vie Éternelle . Rév. Claude Vachon

511, 2015
OFFRANDE TOTALE AU SEIGNEUR

5 novembre 2015|

Prière de Charles de Foucauld qui nous témoigne de la douce radicalité du don de lui-même en réponse aux appels de Dieu: Mon Père, je m’abandonne à Toi, fais de moi ce qu il Te plaira. Quoi que Tu fasses de moi, je Te remercie. Je suis prêt à tout, j’accepte tout. Pourvu que Ta volonté se fasse en moi, en toutes créatures, je ne désire rien d’autre, mon Dieu. Je remets mon âme entre Tes mains. Je Te la donne, mon Dieu, avec tout l’amour de mon coeur, parce que je T’aime, et que ce m’est un besoin d’amour de me donner, de me remettre entre Tes mains sans mesure, avec une infinie confiance, car Tu es mon Père. Pourquoi ne pas faire cette prière chaque matin? Rév. Claude Vachon

511, 2015
UNE MAIN D’ENFANT

5 novembre 2015|

Prière tirée du livre de prière: Le monde entier est entre tes mains, Seigneur. Je me remets entre tes mains, ce soir, Seigneur. Tu m’as donné de comprendre aujourd’hui ce que cela signifie. Ce dimanche après-midi, nous étions en promenade avec les enfants. Et voici que la petite main de Jacqueline s’est glissée dans la  mienne. Je ne sais pas pouquoi ce geste si simple de ma fille m’a bouleversé et rempli de joie. Peut-être Jacqueline était-elle simplement fatiguée, peut-être avait-elle un peu peur, peut-être voulait-elle tout bonnement sentir une présence de tendresse, je ne sais et qu’importe! Mais il y a une chose dont je suis certain; elle a eu besoin de moi et elle m’a fait confiance. Besoin… Confiance… c’est cela, Seigneur, que j’éprouve face à toi. Si tu savais, Seigneur, comme j’aurais envie de pouvoir glisser ma main dans tes mains. Des mains qui me rassurent, me guident, m’envahissent de tendresse. Je voudrais t’exprimer une confiance aussi  grande, aussi totale que celle de Jacqueline pour moi. Je voudrais, Seigneur, que tu éprouves autant de joie que moi cet après-midi. Pardonne mon audace: je voudrais plutôt avoir une âme d’enfant devant toi. Donne-moi cette même simplicité dans la confiance. Père, je me remets entre tes mains. Tu m’as créé, tu m’as fait découvrir ton amour, tu m’as maintenu dans la fidélité de ta tendresse, tu m’as témoigné une permanente miséricorde. Père, je remets ma vie entre tes mains. À relire lentement et à expérimenter, ça fait du bien Rév. Claude Vachon

511, 2015
NOUS AVONS BESOIN D’UN LIBÉRATEUR

5 novembre 2015|

Invitation de P. Hughes Il est bon que les pessimistes prient et contemplent en imagination la résurrection de Lazare dans Jean 11. Regardez bien Lazare dans son tombeau. Il est mort, atteint par la corruption; il est enfermé dans les ténèbres. Entendez maintenant cette voix à l’extérieur de la tombe qui dit: « Je suis la Résurrection et la Vie; celui qui croit en moi, même s’il meurt, vivra; et quiconque vit et croit en moi ne mourra jamais » (Jean 11:25-26) Sans rien forcer, laissez remonter à la surface vos sentiments de tristesse et de dépression; regardez-vous enfermé dans le tombeau de votre propre tristesse. Puis, entendez le bruit de la pierre qu’on roule et la voix de Jésus vous appeler par votre nom, « … Lazare, sors! » En priant ainsi, il arrive que certains se rendent compte qu’ils ne veulent pas sortir du tombeau. Loin d’être un échec, c’est une importante découverte: ce n’est pas Dieu qui veut les voir enfermés dans la tombe de leur tristesse; c’est eux-mêmes qui ont choisi d’être là pour l’une ou l’autre raison. Si c’est votre cas, ne vous inquiétez pas, mais reconnaissez que vous êtes attaché à votre tombeau, et, demandez au Christ de vous en libérer. Et je peux vous dire qu’Il le fera, c’est son désir le plus intense. Rév. Claude Vachon

511, 2015
LA TENDRESSE ET LE FOL AMOUR DE DIEU

5 novembre 2015|

Voici une pensée très intéressante d’un prêtre catholique français Jacques Leclercq: La confession a cessé – enfin – d’être ce triste trafic où l’on échangeait dans l’ombre une liste de péchés misérables, toujours les mêmes, contre une formule d’absolution. Les gens se confessaient comme on fait sa lessive. Le confessionnal, ce meuble absurde et souvent inhumain qui appelle à la libération comme une porte de prison, tombe de plus en plus en désuétude: l’énorme majorité des chrétiens que je rencontre préfère la confession à visage découvert. Tout le monde y gagne en noblesse et en vérité… Il ne s’agit pas d’éliminer le passé ou d’abolir l’expérience vécue. Seuls les hommes libres, en effet, savent dire oui à leur passé quel qu’il soit, non pas pour le subir, mais pour le reconnaître et l’assumer tout entier, et pour en rassembler toutes les significations qui engagent l’avenir. Mon passé est à moi. Mon passé, c’est moi. chaque instant de ma vie a façonné mon visage. Quels que soient les échecs, les trahisons, les révoltes, les déceptions d’une vie d’homme, même s’il a tout détruit, même s’il a tout raté, il peut encore lever son front humilié et découvrir dans la tendresse d’un Dieu Père, le monde nouveau qu’il lui propose de créer encore pour réussir sa vie. Quel beau texte, relisez-le et croyez que malgré tout, malgré nos folies, nos égarements il est encore possible de se tourner vers Dieu. Il nous voit dans notre misère et nous aime tendrement, Il désire nous accueillir, nous laver et nous revêtir d’un vêtement neuf. Laissons notre vieux vêtement au pied de la Croix et laissons-nous revêtir de Son amour, Son pardon, Sa grâce. Que Dieu vous bénisse Rév.Claude Vachon

511, 2015
LE COEUR DE DIEU DOIT HABITER EN NOUS

5 novembre 2015|

Lors des funérailles, le 8 avril 1999, de l’ancien directeur de l’Institut de cardiologie de Montréal, le docteur Paul David, on a lu ce texte qu’il avait lui-même écrit: La science médicale réalise des transplantations du coeur et le monde entier s’en passionne. Mais l’essentiel n’est pas là. En prenant notre chair, Dieu lui-même a transplanté son coeur en nous. Bien sûr, comme pour le receveur du coeur greffé, notre première réaction est celle du rejet: rejet de l’autre qui veut nous habiter, rejet d’un dynamisme vigoureux qui veut nous alimenter, rejet d’un synchronisme déroutant qui cherche à nous régir. Mais à cette phase du rejet doit succéder celle de l’adaptation. Pour nous, chrétiens du XXe siècle, cela veut dire que nous devons nous attacher, tous et chacun, à substituer à nos vieux coeurs blasés par la monotonie d’un tic tac routinier, des coeurs jeunes qui veulent battre au rythme de l’Évangile… Je crois que le coeur de Dieu doit habiter en nous. Être chrétien engagé, c’est travailler à vivre et à faire connaître ce miracle millénaire de Jésus. Demandez à Dieu de venir habiter maintenant dans votre coeur par la foi, et habituez votre coeur à battre à l’unisson avec Celui de votre Sauveur et allez dire aux autres que vous avez eu une transplantation divine et qu’elle est offerte à tous et chacun. Rév. Claude Vachon

511, 2015
Les six attitudes fondamentales de l’amour

5 novembre 2015|

J’aimerais vous partager une réflexion de François Varillon sur l’amour: Les six attitudes fondamentales de l’amour selon l’évangile: OFFRIR, c’est le verbe de la disponibilité, mais aussi de la discrétion; tout commence par là, ne pas attendre que l’autre demande, épargner à l’autre l’humiliation d’avoir à demander; en matière financière mais en d’autres domaines aussi. Il faut, en même temps, rester discret en tout,  ne pas assassiner les gens avec des offres constantes. DEMANDER, c’est le verbe de la dépendance, de la faiblesse et du courage. Demander, c’est reconnaître que l’on manque, c’est accepter de dépendre, autrement dit: être l’obligé de quelqu’un. Demander, c’est substituer un rapport de fraternité et de franchise fraternelle à un rapport mondain. C’est aussi donner aux autres la joie de donner, leur montrer qu’ils existent. Demander est aussi une éducation à la prière, car il est très difficile de demander sérieusement à Dieu quand on n’est pas capable de demander à son prochain. DONNER, sans esprit de retour, sans regret même longtemps après. Il est difficile le don parfait qui n’aliène pas l’autre, qui ne fait pas de moi un donateur; il faut donner jusqu’au moyen de se passer de moi. Ce que je donne, en suis-je le propriétaire ou le gestionnaire? Donner des biens matériels certes, mais aussi son savoir, sa compétence là où elle est utile, donner de ce qu’on a, de ce qu’on est, mais aussi donner son attention à l’autre, lui donner la parole, l’autonomie, la liberté, lui donner des responsabilités, des droits; ce qui est le plus difficile; donner ce que les autres nous accordent, donner le temps de mon mari, de ma femme, partager mes amitiés, mes joies, mes souffrances. Partager c’est élémentaire. PARDONNER, en tant que pardonner est la forme supérieure du don. J’insiste toujours pour qu’on écrive par-donner, avec un petit tiret, pour qu’on mette en valeur le préfixe « par » qui, dans plusieurs langues, signifie: à fond, jusqu’au bout. Même entre mari et femme, on a toujours quelque chose à se pardonner. S’il n’y a pas cet engagement de pardon, on passe à côté de l’évangile. Les hommes ont toutes les peines du monde à se pardonner vraiment. La forme supérieure du don, c’est le don de la paix. Pardonner, c’est effacer mon ressentiment, piétiner mon orgueil, faire la paix, la construire. Le pardon n’est pas un coup d’éponge, il est une re-création; pardonner, c’est permettre un nouveau départ. Nous sommes là au coeur de la spiritualité. Le refus du pardon, c’est le péché qui ne peut par être pardonné, par la force même des choses. ACCUEILLIR, plutôt qu’accepter ou recevoir, car on peut recevoir sans accueillir. Accueillir est absolument essentiel à l’amour, c’est le oui de Marie, c’est toute la spiritualité du oui. L’accueil avec le symbolisme du baiser, qui est un accueil autant que don; recevoir, accueillir le souffle de l’autre qui signifie l’âme de l’autre. Le baiser est quelque chose de magnifique, parce qu’il est le signe le plus éloquent qui soit de la

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